Suite à une interminable pause de mon blog, je me demandais sérieusement quel événement pourrait ranimer la flamme que j’avais durant la saison hivernale. C’est finalement en fin de semaine que le goût pour le post m’est revenu suite à une escapade à Sorel-Tracy pour le Festival de la Gibelotte.
Sur invitation d’une amie du coin, je me dirrigeai donc vers Sorel accompagné d’un crew des plus sympatique. Alors, après une bonne gibelotte et quelques breuvages à haute teneur en alcool, les habitués de la place et moi se dirrigeames vers les lieux de festivités. Une fois arrivé, quelle fut ma surprise de retrouver un Mononc Serge déguisé en palestinien se faisant le pourfendeur des droits des nécrophylles.
C’est sans la moindre gêne et sous les applaudissements d’une foule en délire que Mononc s’écria : “C’est le temps que les nécrophylles sortent dans la rue pour revendiquer leurs droits et c’est icitte à soir au Festival de la Gibelotte de Sorel que ça commence !” Pour ensuite enchaîner sur la pièce qui porte le même titre que cette orientation sexuelle. Quel moment fort ce fut pour moi et probablement aussi pour la mère de famille de 54 ans derrière qui ne savait plus trop pourquoi elle applaudissait.
Une soirée bien arrosée qui a coûté la peau du cul à cause de la montée du prix de la bière pour cet événement. Peu importe, le plaisir y était.
La fin de semaine s’est poursuivi le lendemain sur le bateau de l’amie qui nous a accueilli chez elle où j’ai pu exhiber mon torse d’un blanc immaculé qui aujoud’hui est d’un rouge vif et sensible tel une débarque de longboard en speedo !
À dans deux mois…





